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« Arrête et ne te fais pas de mal ! »

Il avait pourtant tout fait  consciencieusement, comme à son habitude. C’était un soldat modèle et jamais il ne lui était arrivé de ne pas respecter l’ordre donné. Pourtant, ces derniers mois le travail devenait de plus en plus difficile. La charge s’était considérablement alourdie avec l’apparition de ce nouveau mouvement religieux. A tous les niveaux de la hiérarchie, il y avait de la tension. On redoutait l’agitation du peuple. Depuis que ce Jésus était soi-disant ressuscité, les nouveaux adeptes pullulaient. Alors lui, le petit geôlier, sentait sur ses épaules une pression incroyable.


Cette nuit-là, il avait particulièrement veillé à ce que ces deux nouveaux prisonniers ne s’échappent pas. Roués de coups, enchainés et entourés de meilleurs soldats, il s’était dit qu’il pouvait aller prendre un peu de repos. Il avait à peine eu le temps de fermer un œil que tout s’était mis à trembler et que les portes s’étaient ouvertes en grand. Alors le scénario terrible s’était mis en route dans sa tête : perte de son travail, honte de celui qui n’a pas su être à la hauteur, regard apitoyé des voisines, de son épouse, raillerie à son sujet subie par ses enfants. Il ne s’en sortirait pas, c’était certain ! La terrible solution qui était apparue comme une évidence : cette épée qui faisait sa fierté et son autorité lui permettrait de s’en sortir une fois de plus. Quelle image effroyable que la silhouette de cet homme à la clarté de la lune, une épée pointée sur lui-même !  Au moment où il rassemblait ses forces pour enfoncer la lame, un cri déchira la nuit : « Arrête ! »


« Arrête : il y a un avenir pour toi ! »

La vie ne fait pas que des cadeaux. Il arrive que le désespoir soit tel que partout où l’on se tourne, la souffrance est là. Job est un homme dont la Bible nous dit qu’en une après-midi, il perd tout : ses entrepôts, son bétail et ses enfants. Dans sa douleur il dit : « Mon âme est dégoutée de la vie. » (Job 10/1). Sa femme, ne voyant pas comment il peut s’en sortir, lui donne ce conseil étonnant : « Maudis Dieu et meurs » (Job 2/9). Mais Job a placé sa confiance en Dieu, même s’il ne comprend pas ce qui arrive. Il fait cette magnifique déclaration : « Mais je sais que mon rédempteur est vivant (…) Je le verrai et il sera favorable » (Job 19/25 et 27). Lorsque nous lisons l’histoire de Job, nous voyons qu’il y aura encore un bel avenir pour lui, malgré cette terrible épreuve.


« Arrête ! Tu n’es pas tout seul ! »

La solitude est aussi une cause de désespoir, Elie, un héros de la Bible, s’est un jour allongé sous un genêt en demandant la mort. Il pensait  qu’il était seul dans sa situation. Mais Dieu va lui montrer qu’ils sont sept mille comme lui, à soutenir le même combat, à affronter les mêmes difficultés. Le sentiment de solitude vient à un certain degré de souffrance. C’est l’impression que personne ne pourra comprendre ce que nous vivons, la certitude qu’aucune aide ne sera possible. C’est parfois malheureusement la pensée que nous ne valons pas la peine d’être aidés.


Dieu est intervenu dans la vie d’Elie. Un gâteau cuit sur des pierres et une cruche d’eau lui redonneront la force et quelques mots échangés lui feront comprendre qu’il y a une autre manière de voir sa situation. L’intervention de Dieu sera tellement puissante et bienfaisante que nous voyons cet homme, auparavant désespéré, marcher vaillamment pendant quarante jours.

« Arrête ! Tu fais le jeu de l’ennemi de ton âme ! »

Le diable est un menteur, un provocateur, il attire les hommes vers la mort. C’est lui, Satan qui remet en cause la Parole de Dieu. Il dit que le suicide est la solution, mais le suicide n’est pas une solution : c’est un problème !


« Arrête ! Dieu ne veut pas la mort du pécheur, mais sa repentance »

Judas, l’un des douze disciples, a trahi Jésus et l’a vendu pour trente pièces d’argent. Quelle cupidité ! Il était prés de Jésus mais déjà le diable influençait son cœur (Jean 13/27). Voyant l’arrestation et la condamnation de Jésus, il a été pris de remords et il est allé se pendre. Cet homme a fini misérablement. Pourtant, au lieu de remords, s’il avait accepté de se repentir et de demander pardon à son Seigneur, sa vie aurait été transformée. La Bible dit que le sang de Jésus nous purifie de tout péché. Le pardon qui nous a été acquis à la croix s’applique même aux fautes les plus graves à nos propres yeux.


« Arrête ! Dieu a des projets de vie pour toi ! »

Reprenons le geôlier de Paul et Silas : « Ne te fais pas de mal ! » Le geôlier avait vu que toutes les portes étaient ouvertes. Il en avait déduit que tous les prisonniers s’étaient échappés. Or ce n’était pas le cas : ils étaient tous là. Combien de fois nos peurs, notre stress, nos angoisses nous conduisent à une mauvaise analyse de ce que nous vivons. Heureusement, le geôlier s’est laissé interpeller par Paul. Il l’a écouté et il a cru ce qu’il lui disait. Mieux, cet homme a compris qu’un prisonnier qui chantait après avoir été roué de coups, un prisonnier qui lui parlait avec bienveillance ne pouvait être que quelqu’un qui avait découvert un merveilleux secret. Et le geôlier a accepté lui aussi de placer sa confiance en Dieu. Parce qu’il s’est repenti, la lumière est venue et tout a changé pour lui et sa famille, dans la paix et la joie. David déclare dans psaume 36, au verset 10 : « Auprès de toi est la source de vie. »


Jérémie, devant des situations désespérées, dit de la part de Dieu : « Je connais les projets que j’ai formés sur vous, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l’espérance (…) Vous me prierez et je vous exaucerai, si vous me cherchez de tout votre cœur » (Jérémie 29/11 et 13). "Le bon Berger donne sa vie pour ses brebis, afin qu’elles aient la vie et qu’elles l’aient en abondance" (Jean 10/10-11). Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui, ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle.  « Arrête et ne te fais pas de mal ! »


Source : Le Pentecôte

A l’âge de 21 ans j’ai songé sérieusement à mettre un terme à mes jours. Pendant 2 ans, j’ai essayé pratiquement tous les jours sans jamais y arriver. J’habitais le dernier étage d’un immeuble, alors le plus « simple » pour moi était de passer la rambarde du balcon. Ce n’est pas que je voulais mourir, c’est que je voulais une issue à ce que j’étais en train de vivre et je n’en voyais pas d’autres. Je pensais qu’une fois morte, tout serait terminé, je ne souffrirais plus, je n’existerais plus, je ne ressentirais plus rien. Mais ce que je ne savais pas c'est que je me trompais.


Un 24 décembre au soir, j’ai résolu d’en finir une bonne fois pour toute avec ma vie. Ca faisait 2 ans que je vivais dans l’angoisse, que je n’étais plus capable de sortir dehors, qu’il m’était impossible de dormir la nuit, que je pleurais sans cesse … Je voulais mettre un terme à cette souffrance. Mais ce soir-là, loin de m’y attendre, une pensée s’imposa à mon esprit. Là, face à la mort, je vis un lieu aride où la lumière faisait défaut, il y avait de la fumée, du soufre, je ressentis une souffrance, bien plus grande que celle que j’étais en train de vivre, avec l’horrible sensation qu’elle ne se terminerait jamais, que c’était trop tard, irrémédiable. J’avais la conviction que c’est ce lieu qui m’attendait si j’allais au bout de mon geste, alors j’ai tout arrêté. J’ai pleuré, j'ai compris que la mort n’était pas une solution, j'étais désespérée.


Mais le Seigneur est bon, s’Il montre le problème, Il donne aussi la solution. Je ne croyais pas en Lui à ce moment-là. Pour moi, Il n’existait pas, l’Eglise était le dernier de mes soucis, la religion de l’hypocrisie en décalage avec notre temps. Sauf que ce soir-là, Il s’est révélé à moi, Il a parlé à mon cœur et je n’ai pas pu faire autrement que de croire en son existence. Il m’a dit que j’avais oublié mon créateur, que j’avais tout essayé pour m’en sortir, sauf de me tourner vers Lui. C’était tellement évident que je l’ai fait tout de suite : j’ai levé les yeux vers le ciel, je me suis tournée vers Lui, j’ai exposé la situation, j’ai dis simplement « vois Seigneur ma vie, au secours ... viens moi en aide … si tu es vivant, tu peux me sortir de là …». Et je savais dans mon for intérieur que j'étais entendue, je savais que les choses allaient changer. Une courte phrase dans la Bible (2 Corinthiens 4.8) est venue appuyer cette conviction : « Dans la détresse, mais non dans le désespoir». Elle décrivait précisément la situation: j'ai compris par ces quelques mots, que j’étais effectivement dans une situation difficile, mais qu’elle n’était pas sans solutions. J’ai compris que Dieu voyait les choses en profondeur et qu’Il posait un regard juste sur moi. Cela m’a fait beaucoup de bien. C’est le désespoir qui m’avait atteint. Dieu connaissait les projets qu’Il avait formé sur ma vie, des projets de paix et non de malheur, Il voulait et Il pouvait me donner un avenir et de l’espérance. Et Il l'a fait. Il m'a sorti de là, Il a ouvert une porte. Alors, je lui ai confié ma vie et elle n'a plus jamais été la même.


Céline

Témoignage

Texte de Claude Roussel et René Delattre

Quelques chiffres

Un numero

Le suicide, un français sur 20 y a pensé dans l'année et 8% des femmes et 3% des hommes déclarent avoir déjà fait une tentative de suicide au cours de leur vie.


Le professeur de psychiatrie Jean-Louis Terra, de l'université Claude-Bernard (Lyon), rappelle que presque un décès sur 50 est un suicide et ces 10 500 décès sont évitables.


360 000 séjours pour TS ont été comptabilisés en médecine et chirurgie de 2003 à 2007, correspond à 279 843 patients, soit environ 90 000 hospitalisations pour 70 000 patients par an. En France, 200 000 personnes tentent chaque année de mettre fin à mes jours, dont près de 10 000 adolescents. et une hospitalisation sur 6 se finit par un décès.

Tous les soirs de 19 heures à 23 heures. Une association lyonnaise a mis en place un centre d'appel où les chrétiens formés se tiennent à l'écoutent de ceux qui ont besoin d'exprimer leur détresse. www.asaph-lyon.com "T'es pas tout seul"

04 72 70 95 10

"Quand un malheureux crie, l’Eternel entend
et il le sauve de toutes ses détresses."
Psaumes 34.6