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Céline, guérie d'une dépression


Mes parents m’ont enseigné l’évangile dans mon enfance. Ils m’ont appris que Dieu existait, que Jésus était vivant. Ils allaient à l’église tous les deux, mais ils n’étaient pas vraiment heureux. A la maison pesait un mal être et beaucoup de disputes. Un jour, ils ont arrêté d’aller à l’église, ils ont arrêté de parler de Dieu mais ils n’ont pas arrêté les disputes.


Je peux dire que j’ai du coup grandi sans Dieu. Très vite j’en suis venue à me dire qu’il n’existait pas, le monde était bien trop mauvais. Et puis Jésus, même si je le trouvais à part par sa bonté, ça ne changeait rien à ma vie, ça ne changeait rien au monde.


Je vivais donc sans Dieu. Je vivais ma vie tranquillement, une adolescence insouciante, une jeunesse libre comme l’air … Sauf qu’à l’âge de 21 ans je suis tombée en dépression.  Mon quotidien est rapidement devenu difficile, je n’avais plus gout pour rien, j’étais envahie par des idées noires, des angoisses. Je ne sortais plus de chez moi. Je n’y arrivais plus.


A quoi ça servait de vivre comme ça ? Je voulais mourir. Puisque je n’arrivais pas à me sortir de cet état, puisque je n’avais aucune espérance dans ce monde et que pour moi, il n’y avait rien après la mort. J’ai voulu mettre terme à ma souffrance en mettant fin à mes jours. Mais quelque chose de plus grand que moi m’empêchait d’aller jusqu’au bout de mon geste*, comme une main invisible.


La souffrance allait grandissant et un soir de noël, bien déterminé à en finir avec ma vie, j'ai été arreté par une pensée qui s'est imposée à mon esprit. J’ai vu où j’allais si je continuais. J’ai vu un lieu sombre, avec de la fumée, du soufre. J’ai ressenti, en l’espace d’une fraction de seconde, ce que je ressentirais si j’y étais, un sentiment de remords sans fin et irréparable. C'est ce caractère sans fin qui m'a marqué : ce n’était pas la fin de mes souffrances, c’était pire. Je me retrouvais sans plus aucune solution du coup.


Dans cette même nuit, alors que je réfléchissais sur tout ça, sans comprendre, une voix à l’intérieur de moi c’est fait entendre ainsi : « tu as tout essayé, sauf de te tourner vers moi. Tu m’as oublié, moi, ton Créateur. »


C’était une évidence, j’avais oublié mon Créateur. Il y avait donc un Créateur !?! Alors, j'ai levé les yeux vers le ciel, aucun mot n'est sorti, j’ai été envahie par une douce présence … une présence que je décrirais comme grande, puissante et très sainte. Puis, j'ai fais cette prière : « Seigneur, vois ma situation, j’en t’en prie, aide moi, sors moi de là ». Et il l’a fait !


J’ai été guéri aussitôt de cette dépression avec tout ce qui va avec : les idées noires, les envies de mourir dues au désespoir, les angoisses, les insomnies...  J'ai eu soif de lire la Bible. C'est en la lisant que j'ai vu ce que Dieu voulait et pouvait faire pour moi. J'ai compris qu'il n'était pas étranger à ma vie, bien au contraire, qu'il avait été là, attendant le moment favorable pour que je vienne vers lui : « Le Seigneur ne tarde pas, il est seulement très patient à votre égard, car il ne veut pas qu’un seul périsse : il voudrait, au contraire, que tous parviennent à changer de vie. » (La Bible 2 Pierre 3.9)


C'est ainsi que tout a changé ! Je peux alors témoigner que Dieu est bien vivant et agissant.


Plus tard, je suis tombée sur ces textes dans la Bible qui parlent du sejours des morts pour ceux qui auront volontairement rejeté Dieu.  Ces textes décrivent un étang de feu, de soufre et de tourments sans fin (La Bible Apocalypse 20.10 et 20.15), c'est précisement ce que j'ai vu ce soir de noël.



* « Dieu a mis dans le cœur de l’Homme la pensée de l’éternité. » (La Bible Ecclésiaste 3.11) 

Témoignages

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